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PÉTITION ENVOYER EN NOVEMBRE ET TOUJOURS PAS DE NOUVELLES DE LA DÉPUTÉ MALGRÉ DE NOMBREUX APPELS !!!

Bonjour,

Vous retournez travailler par choix ou obligation, vu les places HYPER nombreuses en garderies…cela n’a pas d’importance. Nous, les mamans/papas à la maison, qui travaillent, guérissent, éduquent, nourrissent, lavent et j’en passe, nos petits…NOUS AVONS DROIT À UNE AIDE FINANCIÈRE OU UNE AUTRE PRESTATION. Nous ne sommes reconnues que comme des paresseuses et des lâches de ne pas travailler. Dites moi comment peut-on travailler en ayant pas de places en garderies à 7$ ? Et travailler pour payer une garderies À 30$ / jour / enfant, est assez ridicule, tant qu’a moi !

Nous demandons ici la subvention que le gouvernement donnent aux garderies, CPE, afin qu’elle soit séparé entre les familles québecoise ayant des enfants d’âge préscolaire. Les éducatrices sont payées pour leur travail, nous fesons la même chose et n’est même pas valorisés dans notre société. La quarantaine de dollars par enfant par jour que le gouvernement donnent au institutions feraient que nous aurions le choix de rester à la maison ou d’envoyer nos enfants en garderie. Cependant, les listes seraient moins longues mais aussi il y aurai plus de places pour celles qui retourneront travailler. Nous modelons l’avenir, l’attitude, le savoir-vivre et le respect à nos enfants. Aucunes étrangères ne peut faire le travail d’une mère !

Je crois que c’est la moindre des choses. Plusieurs familles sont en difficultés car soient qu’ils sont une famille nombreuse ou qu’ils n’ont pas un revenu familial élevé. Plusieurs m’ont dient que cette aide est demandé depuis des décennies déjà, les femmes ont déjà criées à l’aide sans aucune réponses du gouvernement. Les temps sont révolues et NOUS demandons maintenant une intervention immédiate. Certains vont pensez que les impôts ou les taxes augmenterons, NON, car les services de garderies sont déjà offert au citoyens et seulement une petite partie de cette population profite de ces services. En ayant les subventions des garderies tout le monde serait équitable.

Toutes les familles ne diront pas non à une aide monétaire afin de subvenir aux besoins de leurs enfants !

Est-ce que vous aimeriez avoir le choix de rester à la maison avec vos enfants ou de retournés travailler ? Avec cette pétition vous aurez ce choix.

Alors agissons et impliquons nous dans la société de demain qui sera nos enfants !
Joignez-vous à nous, si vous êtes dans cette situation ou que vous approuvez.

***PÉTITION OFFICIELLE***

Merci de votre soutien et au plaisir.

http://www.disneyjunior.ca/fr/parents/2013/04/choisir-le-jouet-ideal/

Les magasins regorgent de jouets de toutes sortes, des bons et des moins bons. Comment s’y retrouver? Voici quelques suggestions afin de vous aider à choisir le bon jouet!

Amusant
Le but premier d’un jouet est de procurer du plaisir et de divertir. Pensez aux possibilités du jouet convoité et si vous y voyez du plaisir en perspective, il y a de fortes chances que l’enfant à qui le jouet est destiné l’aimera aussi.

Adapté à l’âge de l’enfant
Les fabricants indiquent toujours un âge minimum ou une tranche d’âge sur les jouets. C’est un bon indicateur pour évaluer l’intérêt d’un jouet.

Les goûts de l’enfant
Que l’enfant soit un petit cuistot, un bricoleur infatigable, un amateur de voiture, un constructeur en herbe, un adepte des arts plastiques ou un metteur en scène de la vie quotidienne, vous aurez du succès en alimentant son imagination avec des jouets thématiques en lien avec ses intérêts.

Des recommandations
N’hésitez pas à vous renseigner auprès de vos connaissances et amis pour connaitre les jouets préférés de leurs enfants. Vous pourriez ainsi découvrir un jouet auquel vous n’auriez pas pensé directement. Les guides jouets de la revue Protégez-Vous, par exemple, sont une très bonne source d’information et d’inspiration.

Un jouet durable
S’il y a des jouets qui durent le temps de quelques heures et qui brisent facilement, il y en a d’autres qui sont conçus solidement et qui sont faits pour durer et grandir avec l’enfant. Il y a de fortes chances qu’un jouet durable traverse la vie de plusieurs enfants d’une même famille et résiste aux assauts pas toujours délicats des plus jeunes.

Les étapes de développement
Un autre critère à retenir pour choisir un jouet : les étapes motrices et intellectuelles importantes de l’enfant : marcher à quatre pattes, s’asseoir, tenir des objets, se tenir debout et marcher pour les tout-petits; reconnaître les lettres, lire et écrire pour les plus grands, etc. Ces jouets sont toujours gagnants.

Polyvalence
Les bébés finissent par se lasser d’un jouet offrant peu de diversité, même chose pour les tout-petits qui abandonnent facilement un jouet pour un autre. Un jouet polyvalent qui donne des options selon les intérêts actuels de l’enfant aura plus de chance de retenir son attention.

Pour jouer ensemble
Il y a les jouets pour les jeux en solitaire et il y en a d’autres qui demandent une interactivité avec un parent ou d’autres enfants, par exemple les jeux de société. Encore ici, demandez à vos connaissances quels jeux multi joueurs ont eu du succès dans leur famille.

Jouets intelligents
Un jouet que l’enfant peut régler lui-même (contrôle du volume, bouton marche-arrêt, niveaux d’apprentissage, etc.) a toutes les chances de lui plaire davantage qu’un jouet plus statique. Si un jouet est censé familiariser l’enfant avec l’alphabet ou les chiffres par exemple, assurez-vous qu’il contient bien toutes les lettres de l’alphabet et qu’il permet une interactivité. Les jouets qui proposent un apprentissage multisensoriel (la vue, l’ouïe et le toucher) sont à privilégier.

Sécurité
Ces dernières années, il a beaucoup été question de sécurité des jouets (peinture au plomb et pièces magnétiques dangereuses). Ce n’est pas parce qu’un jouet se retrouve sur les tablettes d’un magasin qu’il est pour autant sécuritaire. Une visite sur le site de Santé Canada pourra vous indiquer si un jouet a fait l’objet d’un rappel ou d’un avis de sécurité.

Demandez l’avis des parents
Même si c’est un cadeau et que vous tenez à la surprise, pensez à demander aux parents ce que leur enfant adore (et déteste). Ils pourront aussi vous dire ce que l’enfant a déjà comme jeux et jouets pour éviter d’acheter un jouet déjà en sa possession.

Mon fils parle trop aux inconnus

Question

Bonjour,

Mon fils de 4 ans parle à tout le monde et va très facilement vers n’importe qui.  Au centre d’achat ou au parc, il parle aux inconnus comme s’il les connaissait. J’ai peur qu’il soit plus vulnérable en ce qui concerne les enlèvements ou les agressions sexuelles.  Je ne sais plus quoi faire pour qu’il soit plus prudent. Je ne veux pas lui faire peur mais parfois, je me demande si je ne devrais pas lui dire que les gens qu’il ne connait pas son méchant. SVP aidez-moi à trouver les bons mots pour qu’il soit plus prudent.

Maryse

 

Réponse

Bonjour  Maryse,

Premièrement, vous avez raison de ne pas vouloir l’effrayer, il est très possible de faire de la prévention sans faire peur. De plus, les méchants, comme vous dites, ne sont pas toujours les inconnus, même ce sont principalement des personnes que l’enfant connait. De plus, en lui disant que les gens qu’il ne connait pas son méchant vous lui dites que toute nouvelle connaissance est une personne méchante.  Cela aura pour effet qu’il ne fera pas attention nécessairement lorsqu’il le doit et qu’il pourrait devenir craintif à faire de nouvelles connaissances.

Votre fils a probablement un tempérament très sociable, ce qui n’est pas mauvais en soi, l’important en fait c’est qu’il apprenne à faire attention et qu’il sache reconnaitre les dangers.  Vous pouvez lui enseigner à vous demander avant d’aller parler avec une personne qu’il ne connait pas.  Parfois, vous lui direz oui (exemple pour aller flatter un chien lors d’une marche) et parfois vous lui direz non simplement parce que l’on n’aborde pas tous les gens que l’on croise.  Par contre, vous pouvez lui suggérer de faire un sourire simplement par gentillesse.  Je crois sincèrement que c’est une attitude que nous devrions tous avoir.

Je vous suggère de discuter avec lui du  pourquoi vous ne voulez pas qu’il aille voir les personnes qu’il ne connait pas. Vous pouvez lui dire que vous vous ne voulez pas qu’il dérange les gens, qu’il doit rester avec vous lorsque vous êtes dans un endroit public. Utilisez des raisons qui ne lui feront pas peur.  Je vous suggère aussi de lire avec lui ces histoires et de voir avec lui ce qu’il en pense. Le nid d’oiseauxLe monsieur et le chat,  Le chaton  Vous trouverez sur ce site d’autres histoires et des questions et faits qui pourraient vous aider.

Bonne démarche

Hélène Boissonneault
http://www.educatrucs.com/securite.html

http://yoopa.ca/experts/billet/mon-fils-parle-trop-aux-inconnus

Que faire quand les enfants ont peur?

Jusqu’à dix ans, les peurs (du noir, de l’eau, des bruits, des animaux, etc.) sont courantes chez les enfants. Ces peurs sont habituellement amplifiées par leur imagination. Pour la plupart des enfants, ce qu’ils imaginent et la réalité ne font souvent qu’un et ceci particulièrement chez les enfants ayant un tempérament sensible et créatif.

Comment les aider à surmonter leurs peurs?

Quand les enfants ont peur, le contact physique est un très bon réconfort. Prenez-les dans vos bras et bercez-les. Surtout les tout-petits. Évitez de tourner à la dérision leurs peurs ou de les forcer à y faire face. Pour les plus vieux, on peut toujours les rassurer en donnant quelques explications, mais il demeure important de les faire parler de la peur qui les anime.

Par exemple, s’ils craignent la présence de monstres dans leur garde-robe, parlez aux monstres : « Partez, vilains monstres, laissez Émilie tranquille! ». Ou, trouvez avec elle une façon de chasser les monstres ou de les apprivoiser, un peu comme dans les contes pour enfants. On peut demander à Émilie de dessiner les monstres qui l’apeurent, puis piétinez-les allègrement ou demandez à Émilie de se dessiner plus grande et plus forte que les monstres.

Nathaniel, lui, venait de rêver que des monstres l’attaquaient. Avec l’aide de sa mère, il a réussi à s’endormir en s’imaginant que « Spiderman » était là pour le défendre et pour faire peur aux monstres.

Connaître la source de leurs peurs est utile. Les enfants regardent-ils des émissions susceptibles de les effrayer? Veulent-ils étirer l’heure du coucher et désirent-ils attirer votre attention? Ont-ils un tempérament avec une imagination très fertile? Ont-ils eu une expérience désagréable, par exemple, ont-ils été en présence d’un animal agressif?

Même si vous ignorez l’origine des peurs, vous pouvez quand-même essayer de changer des choses dans l’entourage de l’enfant. Par exemple, trouver des jeux plus calmes avant le coucher, fermer la télé à l’heure des repas (surtout à l’heure des nouvelles).

Vous pouvez aider les enfants à s’adapter graduellement à ce qui les effraie. Si Mathieu craint les chiens, lisez-lui des histoires de chiens, puis montrez-lui ensuite des chiens de loin. Enfin, tenez-lui la main et approchez-vous lentement d’un chien qu’il connaît en lui montrant quoi faire : par exemple, laisser le chien renifler sa main, le gratter derrière les oreilles, etc.

Encore une fois, respectez le fait que cet enfant a peur sans tourner cette peur en dérision. Ceci ne réglerait rien et ne ferait que fragiliser sa confiance en lui.

Le jeu peut aussi aider les enfants à surmonter leurs peurs. Jouez à faire aboyer des chiens en peluche. Faites-leur renifler les mains de Mathieu. Renversez les rôles : faites semblant d’avoir peur et demander à Mathieu de vous rassurer. Cela pourrait vous en dire un peu plus sur la façon dont il souhaite être réconforté.

Le bruit d’un train, d’un avion ou d’une sonnette d’alarme peut effrayer certains enfants. Montrez-leur la source du bruit afin qu’ils apprennent à leur rythme et à leur façon à distinguer cette source du bruit de leur imaginaire. Peu importe l’âge, écoutez leurs peurs. Rassurez-les, n’hésitez pas à les prendre dans vos bras.

http://yoopa.ca/psychologie/article/que-faire-quand-les-enfants-ont-peur

Ces phrases qu’on n’aimait pas entendre… et qu’on dit à notre tour

Quand vous étiez enfant ou adolescent, fort à parier que des adultes vous ont sorti quelques-unes de ces phrases, qui vous ont probablement irrité (e).

Et que vous avez peut-être dites à votre tour…

 

  • Mange ta main, garde l’autre pour demain! – Mange ton pied, garde l’autre pour danser!
  • Les p’tites bibittes ne mangent pas les grosses!
  • Si tes amis se lancent en bas du pont, vas-tu le faire aussi ?!
  • As-tu un tit chum/une tite blonde?
  • Parce que !!
  • Moi, quand j’avais ton âge…
  • Dans mon temps
  • En avril, ne te découvre pas d’un fil!
  • Ne mange pas de pomme ou de banane à cette heure, tu vas faire des cauchemars!
  • Vous êtes bien à l’école et vous ne le savez même pas!
  • Tes seins poussent!
  • Ça a pas encore le nombril sec pi ça veut…
  • Trois poils au menton pi ça se pense un homme!
  • C’est normal que tu ais de grands pieds, à la grandeur que tu as!
  • Pas capable est mort! Son p’tit frère s’appelle essaye!
  • Le Père Noël ne sera pas content!
  • Je peux pas me séparer en 4 ! /J’ai juste 2 mains
  • C’est pas parce que la voisine dit oui que je dis oui!
  • Après tout ce que j’ai fait pour toi!
  • Prend exemple sur ton frère/ta cousine
  • Tu es grand(e), c’est à toi de donner l’exemple!
  • L’argent ne pousse pas dans les arbres
  • On ne peut pas tout avoir dans la vie
  • Il t’agace parce qu’il t’aime
  • Tu rêves en couleurs
  • Viens pas chialer si t’es malade!
  • Dans les p’tits pots les meilleurs onguents
  • J’ai-tu l’air d’une banque à pitons / d’un guichet automatique?
  • J’ai-tu une poignée dans l’dos?
  • Fais pas ton bébé lala
  • Faut te coucher, y’a de l’école demain!
  • Chaque torchon trouve sa guenille
  • Tu as mal à la tête ? C’est signe que tu en as une!
  • Si t’arrêtes pas de crier quand je te peigne, je vais te couper les cheveux comme un garçon!
  • Les gars pensent tous à « ça »
  • Je t’ai mis au monde, je peux t’en débarquer!
  • Lâche le téléphone!
  • Lâche tes ongles! /Lâche ton nez!
  • Veux-tu ben lâcher ta sœur/ton frère !
  • Tu racontes des mensonges, ton nez va allonger
  • Qui va à la chasse perd sa place! (de divan)
  • Recule de la télé, tes yeux vont crochir
  • Moi si j’avais osé parler à mes parents comme ça…
  • Un peu de respect pour tes ainés
  • Fais pas ça, la madame a veut pas
  • Mange tes croutes si tu veux être grand(e)
  • Je te chicane parce que je t’aime
  • Je sais ce qui est le mieux pour toi
  • Ferme ta bouche tu vas avaler des mouches
  • Petits enfants, petits problèmes, grands enfants…
  • Peut-être…
  • J’te mangerais tout rond !
  • Si tu n’avales pas ton sirop on va être obligés de t’amener à l’hôpital pour des piqures!
  • Tu vas me faire mourir!
  • C’est tu vrai cette menterie là ?
  • Tu me donnes des cheveux blancs!
  • Attends que ton père arrive!
  • Écoute ta mère quand ton père te parle
  • Arrête de sauter, grimper, courir, tu vas tomber!
  • Chus tanné(e) de parler aux murs!
  • J’te l’avais dit !!
  • Quessé maman/papa a dit hein?
  • Dis pas ce mot-là. On va te laver la langue avec du savon!
  • Tab… Non répète pas ça! C’est un mot de grands.
  • Les « si « n’aiment pas les « rais »
  • Tu demanderas au Père Noël / à ta fête
  • Quessé j’ai faite au Bon Dieu pour avoir un enfant têtu de même?
  • J’t’aime j’t’attache!
  • C’est pas moi qui va ramasser ça !
  • Arrête de brailler !
  • Ferme le robinet, y’aura plus d’eau pour les poissons
  • 3…2…2 ½…
  • Je ne le répèterai pas 2 fois!
  • Tu grandis trop vite
  • On sait ben, nous les parents on comprend jamais rien!
  • Tu sortiras toujours ben pas habillé(e) de même !?
  • Devant la visite, faites-semblant que je vous ai bien élevés!
  • Un(e) de perdu(e), dix de retrouvé(e)s!
  • Ton père n’est pas vitrier (Tasse-toi de devant la télé)
  • Les gars sont cons à cet âge-là
  • Les filles sont b*** à cet âge-là
  • Si tu te ramasses pas, je vais tout mettre au chemin!
  • T’es gâté(e) pi tu le sais même pas…
  • Goûte avant de dire que t’aimes pas ça!
  • T’as dont ben grandit !
  • Comment ça va à l’école ?
  • Fini ton assiette ou tu n’auras pas de dessert
  • T’es le bébé de la famille ! Ça veut dire que tu es gâté(e) !
  • Ton nom est tu écrit dessus? (la chaise, l’assiette, etc…)

 

Bien sûr, on ne s’est pas nécessairement tous fait dire tout ceci et on ne répète pas tout.  Mais laquelle de ces phrases vous évoque des souvenirs? Et qu’ajouteriez-vous à la liste?

http://yoopa.ca/blogueurs/billet/ces-phrases-quon-naimait-pas-entendre-et-quon-dit-a-notre-tour

Plus ça change… moins c’est pareil

On a beau se considérer encore comme un enfant dans sa tête, il reste que notre personnalité a beaucoup changé depuis l’enfance. Comme moi, par exemple : à part mon immaturité, il ne reste pas beaucoup de choses du petit garçon que j’étais à huit ans.

Voici 10 choses que je n’aimais PAS quand j’étais enfant… et que j’apprécie beaucoup plus aujourd’hui:

1. Le sommeil
Vous connaissez un parent qui dirait non à une sieste en plein milieu de la journée ou à une grasse matinée du samedi? La valeur du sommeil grimpe en vieillissant.

2. Les légumes
Quand on est enfant, on mange ça pour faire plaisir à nos parents. Plus tard, on est prêts à payer pour en manger.

3. Les filles
Un jour, sans trop qu’on s’en rende compte, elles passent du statut de « yark! » à « mmmmm! ». Et c’est le début d’un paquet de troubles…

4. Le jogging
Quand on est un petit garçon, on veut juste courir viiiite du point A au point B. Pas courir longtemps, pas jogger lentement. Juste aller vite. Avec le temps, on apprend à mieux gérer ses énergies.

5. Les jeans
Quand j’entends mon garçon chialer contre ses jeans, je me rappelle que j’étais pareil à 8 ans. Je m’imaginais avec délectation porter des culottes en coton ouaté toute ma vie.

6. Les Nordiques
Tout jeune, je prenais pour le Canadien. Puis en crise d’adolescence, je me suis mis à tripper sur les Nordiques. Je suis revenu au Tricolore par défaut, mais s’il fallait que les Bleus reviennent, je pense que le choix serait déchirant.

7. Les livres sans images
Quand on est petit, une image vaut mille mots. Puis un jour, on se rend compte qu’un mot vaut bien plus que mille images.

8. La douche
Se laver debout, rapidement, sans éclabousser, sans jouer avec rien et sans faire de bulles en pétant? Je ne comprenais pas ce que les adultes trouvaient d’intéressant à une douche plutôt qu’un bain.

9. Boire de l’eau
Jeune, on veut du lait, du jus, de la liqueur, n’importe quoi qui a un goût! Et sucré si possible! Avec le temps, l’eau revient dans le haut du palmarès.

10. Les bébés
En tant que petit dernier hyperactif de la famille, j’avais très peu d’affinités avec les rares bébés de mon entourage. Maintenant, chaque fois que j’en croise un, je craque. Ça me rappelle que mes petits bébés à moi ne le sont plus vraiment…

http://yoopa.ca/blogueurs/billet/plus-ca-change…-moins-cest-pareil

Amener ou pas les enfants chez les amis?

Débarquer en famille chez des amis qui n’ont pas d’enfant n’est pas de tout repos. Il faut, d’une part, empêcher nos petits aventuriers de se blesser, et, d’autre part, protéger le mobilier et la déco des hôtes. Cela, tout en essayant de vivre des moments privilégiés entre grandes personnes, histoire de rentabiliser cette sortie parfois éreintante.

Le truc, selon Martine Leduc, c’est d’utiliser l’humour quand on doit déplacer des choses chez les gens. Cette mère de quatre jeunes enfants se souvient d’une visite en particulier, où les blessures et bris potentiels lui sautaient constamment aux yeux.

«Il y avait plein de beaux meubles, raconte-t-elle. C’était super-design, et on passait notre temps à dire: « Ah, ça, on va juste le mettre plus haut. Ça, on va le déplacer. On va tourner un peu ce meuble pour ne pas que les petits ne se cognent pas sur le coin. »» Son ton était tellement empreint de bonne humeur que ses amis ont ri de la situation.

Contourner l’intolérance au désordre

Même si un seul gamin — son filleul de quatre ans et demi — vient chez lui à l’occasion, Jean-Sébastien Girard s’est débarrassé de ses rideaux «bateau» en apprenant que les longues cordes représentaient un danger pour les tout-petits. L’autre précaution qu’il prend avant d’accueillir le garçon est de photographier les livres qui se trouvent dans la bibliothèque. Euh… pourquoi ?

«Je vis très mal le désordre, confie Jean-Sébastien. Je suis un obsédé de l’ordre et du rangement. Mes livres et mes CD sont classés en ordre alphabétique et par catégorie.» Son filleul a toujours été libre de vider la bibliothèque s’il en avait envie. Jean-Sébastien sort ensuite la photo pour ranger les livres plus facilement sans avoir à repenser tout le système de classement. À chacun ses problèmes et ses solutions…

Imposer ses enfants ou pas?

Martine Leduc n’impose pas systématiquement aux autres la présence de sa progéniture. Lorsque des amis qui n’ont pas de rejetons l’invitent à souper, elle préfère demander à son entourage de garder les siens. Une initiative qu’applaudirait le non-parent Jean-Sébastien Girard, qui trouve que les soirées sans enfant sont une denrée trop rare.

Pour ce qui est des enfants comme sujet de conversation, il fait atteindre un équilibre, selon lui. Les uns devraient éviter de ne parler que de leur progéniture, alors que les autres devraient montrer un minimum d’intérêt, même si cela semble loin de leur réalité.

Empêcher les cornes d’apparaître

Les quatre enfants de Martine Leduc n’ont pas l’habitude de se transformer en petits monstres chez les autres. Son secret? Il y en a deux, en fait. C’est, d’abord, de préparer leur sac de jeux en leur compagnie pour qu’ils puissent choisir eux-mêmes leurs activités.

L’autre technique gagnante consiste à passer du temps avec les enfants au début, plutôt que de chercher à se débarrasser d’eux. Les adultes devraient commencer par s’asseoir par terre, à leurs côtés, dans le salon, avant de s’éloigner pour siroter un verre entre amis. «Je pense qu’il faut procéder de façon graduelle, estime la maman. Les enfants, ils sont là. On ne peut pas les mettre de côté.

Quand j’ai envie de voir uniquement mes copines, j’organise un souper de copines!»

Hôtes stressés, enfants agités

Les seules fois où les enfants de Martine sont plus agités, c’est quand les hôtes sont visiblement angoissés à la pensée de recevoir toute la marmaille chez eux. «Si l’air est tendu, les enfants le sentent, explique-t-elle. Ils réagissent en étant plus impulsifs. Je suis sûre qu’ils sentent mon stress aussi!» À tout bout de champ, elle doit donc gérer les conflits fraternels. Résultat: elle rentre chez elle exténuée.

Voilà qui lui fait dire que l’option la moins énergivore lorsqu’on a des enfants, c’est d’inviter chez soi.

 

http://yoopa.ca/famille/article/invite-chez-des-amis.-avec-ou-sans-enfants

La CSST doit reprendre les commandes

La CSST doit établir elle-même les paramètres du retrait préventif des femmes enceintes en milieu de travail plutôt que de s’en remettre aux médecins de la santé publique, croit l’avocat spécialisé en droit du travail Bernard Cliche.

«La CSST a abdiqué sa juridiction à un petit groupe de santé publique qui a fait dévier la loi de ses principes. Je n’ai plus aucune confiance en eux. Plus aucune», soutient celui qui a occupé pendant 10 ans le poste de directeur du service du contentieux de l’organisme gouvernemental.

Le Journal rapportait en fin de semaine que le programme de retrait préventif des femmes enceintes, qui a coûté plus de 220 millions de dollars en 2011, était un «échec», selon une analyse publiée dans une revue internationale de médecine.

L’analyse rapporte que 50 % des travailleuses québécoises enceintes ont profité du programme en 2008. Or, les indicateurs de mortalité infantile, de bébés prématurés ou de faible poids à la naissance «ne sont pas plus bas au Québec que dans le reste du Canada».

Me Cliche, qui a aussi participé en 2010 comme représentant patronal à la rédaction d’un rapport dévastateur à l’endroit du programme, déplore sa «dérive» aux mains de la Direction de santé publique. Alors qu’à l’origine, il devait protéger les femmes d’un «danger» en milieu de travail, il se base maintenant sur un «pseudo-principe de précaution», croit ce dernier.

Du côté de la CSN, on croit plutôt qu’il s’agit d’un argument patronal «pour en payer moins». «Le seul but visé est de diminuer la facture sans égard à la protection et à la sécurité des femmes et de leur fœtus», a affirmé le vice-président de la centrale, Jean Lacharité.

 

http://www.journaldequebec.com/2013/04/09/la-csst-doit-reprendre-les-commandes

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